La vie quotidienne de Biscotto : entre fours chauds et petites angoisses
29 août 2026
Une journée dans la vie de Biscotto ne ressemble jamais vraiment à la précédente, et c'est peut-être ça le plus rassurant pour lui : au moins, il n'a pas à se souvenir de grand-chose, puisque rien ne se répète jamais tout à fait pareil.
Le matin, ou l'art de se rappeler qui on est
Tout commence en général par une petite panique douce : Biscotto se réveille, regarde sa fabrique, et met quelques secondes à se rappeler que oui, c'est bien la sienne. Puis il enfile son tablier (souvent à l'envers) et se dirige vers les fours en marmonnant la liste des cookies du jour, qu'il oublie et retrouve trois fois avant d'arriver en cuisine.
Des journées imprévisibles
Chez Biscotto, aucun jour ne se passe tout à fait comme prévu. Il peut renverser un sac de farine entier sur lui-même, se perdre entre la réserve et le four alors qu'ils sont à trois mètres l'un de l'autre, ou décider à midi pile de tout recommencer une fournée parce qu'"il sentait que quelque chose clochait". Ses employés (et ses clients) ont fini par s'habituer à ce joyeux désordre, qui donne d'ailleurs naissance à certaines des meilleures idées de la maison, comme le Cookie Bowl Chaperon Rouge, né d'une improvisation totale un jour de doute.
Les petites angoisses du soir
Le soir, une fois les fours éteints, Biscotto a souvent besoin de vérifier deux ou trois fois que tout est bien fermé, que les commandes du lendemain sont notées quelque part (même s'il va sans doute les relire dix fois), et que rien n'a été oublié. C'est un canard qui s'inquiète facilement, mais qui transforme cette inquiétude en un soin presque obsessionnel pour chaque cookie qui sort de sa fabrique.
Une vie simple, sucrée et pleine de surprises
Entre les oublis, les maladresses et les petites angoisses, la vie de Biscotto reste avant tout une vie gourmande. Il aime par-dessus tout observer un client mordre dans un cookie encore tiède et voir son visage s'illuminer, ça, il ne l'oublie jamais. Alors chaque matin, malgré la fatigue, malgré le trac, il retourne à ses fourneaux, parce que quelque part, au milieu du chaos, c'est là qu'il se sent chez lui.